Le TIG, la finition avant tout
En TIG, l'arc jaillit d'une électrode de tungstène non fusible et le soudeur ajoute le métal d'apport séparément. Ce contrôle fin de l'arc donne une fusion nette et un cordon esthétique, ce qui en fait la référence sur l'inox et la tôlerie fine. La contrepartie tient à la cadence : le procédé est plus lent et réclame un opérateur expérimenté. Sur un ouvrage visible ou une cuve alimentaire, ce surcoût se justifie par la qualité du joint.
Le MIG/MAG, la productivité
Le MIG et le MAG fondent un fil-électrode déroulé automatiquement, ce qui accélère nettement le travail, autour de quarante centimètres par minute. La différence se joue sur le gaz : inerte pour le MIG, qui couvre l'aluminium, le cuivre et l'inox ; actif pour le MAG, mélange argon et CO₂ qui pénètre bien les aciers doux et structurels. Plus rapide à enchaîner que le TIG, ce couple convient aux séries et aux pièces épaisses, avec une finition un cran en dessous.